Présentation :

La Bible est-elle vraiment inspirée ? L'accomplissement exact de nombreuses prophéties depuis des siècles confirme son authenticité. La Bible révèle notre passé, notre présent et notre avenir; à nous de les découvrir !
Sauf mention contraire, les citations bibliques sont tirées de la Bible en français courant éditée par l'Alliance Biblique Universelle, 1983. A ceux qui désirent copier et publier des articles, je leur demande de mentionner le titre et le lien URL de l'article, ainsi que le nom de l'auteur. Les commentaires anonymes et non signés ne seront plus publiés. Merci et bonne lecture.

dimanche 1 octobre 2017

Quelle époque de confusion !

Mes amis, ce n'est pas la première fois que je me permets d'adresser une exhortation sous forme d'avertissement sur ce blog. Non pas que je me prenne pour une sentinelle veillant sur quelque âme vacillante ou un donneur de leçons qui n'aurait plus rien à apprendre. Non, cet avertissement, je le donne en toute humilité et sans aucun esprit de rivalité ou de condescendance, car nous sommes tous confrontés par l'immense confusion qui se répand, telle une tache d'huile, dans notre monde hyper-médiatisé.

C'est plus particulièrement aux nouveaux convertis et aux gens qui cherchent sincèrement la vérité dans la Bible que je m'adresse. En faisant preuve d’empathie à leur égard, je me dis parfois qu'ils (ou elles) doivent avoir beaucoup de patience et de détermination pour essayer de découvrir la vérité à travers tous ce dédale de fausses religions, de sectes et de doctrines erronées.

Quand j'ai été baptisé, au début des années 1980, Internet n'était pas encore développé comme il l'est aujourd'hui. Nous étions peut-être moins informés, mais aussi moi submergés par toutes ces inepties que l'on peut voir sur les réseaux sociaux, des forums, des blogs et autres sites web !

Je reconnais avoir eu la chance d'avoir été appelé au sein d'une congrégation qui était assez fidèle à la vérité biblique et qui enseignait des doctrines fondées sur les textes du Premier et du Nouveau testaments.
Je dis cela - même si j'ai quitté cette congrégation pour des raisons d'éloignement géographique et sans la moindre dispute - en ayant surtout fait le bilan de ce que j'y avais appris pendant le temps que j'y suis resté. C'est en effet quelques années après avoir quitté cette Église que j'ai commencé à ré-étudier minutieusement l'enseignement que j'y avais reçu à cette époque-là. Et je me rends compte que j'ai eu la chance d'avoir acquis un enseignement de base assez fidèle aux révélations des Prophètes, des Apôtres et, bien sûr, du Seigneur lui-même.

Cette congrégation m'a enseigné que le Nouveau testament ne remplaçait pas le Premier (l'Ancien testament), mais le complétait ; que la loi royale (le Décalogue) donné au mont Sinaï était toujours valable, et que le croyant, qu'il soit Juif ou non-Juif, plaisait au Seigneur en respectant autant le repos du shabbat (samedi) que les sept fêtes de Dieu mentionnées dans les Écritures. Cette Église m'a enseigné que la foi et la grâce n'annulaient pas la loi ; que personne n'était ressuscité à ce jour, excepté évidemment Yéchoua le Messie ; que Elohim (Dieu) représentait la famille divine, composée du Père Tout-Puissant, que personne n'a jamais vu, et son Fils, qui s'est fait homme sous le nom de Yéchoua (Jésus-Christ). Et enfin que l'Esprit-saint était la force et la puissance commune d'Elohim (le Père et le Fils).

Alors, vous savez mes amis, quand j'entends certains croyants censément instruits affirmer que la NASA nous aurait menti, parce que la terre serait plate comme une pizza, ou creuse comme un ballon ! Quand j'entends dire que des livres comme celui d’Hénoch ou d'autres livres apocryphes sont inspirés et devraient faire partie du canon biblique. Ou quand j'entends dire que le Seigneur était marié à Marie de Magdala, puis que je vois toutes les dérives sectaires de certains groupes ou individus isolés, je suis, comme certains d'entre-vous, abasourdi et consterné !

Mais devrions-nous être étonnés de voir apparaître toutes ces séductions ? Bien sûr que non, voyons, puisque les Écritures nous avaient avertis de ces dérives :

« Car le temps viendra où les hommes ne voudront plus écouter le véritable enseignement, mais ils suivront leurs propres désirs et rassembleront auprès d'eux une foule de maîtres qui leur diront ce qu'ils désirent entendre. Ils n'écouteront plus la vérité, ils s'en détourneront pour porter toute leur attention sur des légendes. » (II Tim. 4 : 3-4).

Mes amis, nous sommes bel et bien arrivés dans ce temps de séduction et de confusion, et si la plupart d'entre-nous avons pu éviter de tomber dans le piège des impostures grossières, il nous faut redoubler de vigilance face à d'autres mensonges plus subtils encore.

C'est ainsi qu'il y a malheureusement des gens qui ne supportent pas l'enseignement donné par d'autres, même s'il est véritablement fondé sur l’Écriture et argumenté objectivement avec de nombreuses références bibliques.
Quelques-uns, étant en effet persuadés d'avoir reçu une révélation, ou pensant avoir reçu une mission spéciale du ciel, remettent en question des doctrines évidentes et avérées comme la signification des fêtes, qui nous montrent clairement le plan divin pour l'humanité. D'autres élaborent des théories sur le retour du Messie en s'appuyant sur des calculs savants de datation. Puis il y a ceux qui interprètent les prophéties relatives au temps de la fin d'une façon tout à fait fantaisiste en négligeant certains passages des Écritures.

« Mes amis, je faisais tout mon possible pour vous écrire au sujet du salut que nous avons en commun, quand je me suis vu dans l'obligation de vous adresser cette lettre afin de vous encourager à combattre pour la foi que Dieu a donnée une fois pour toutes à ceux qui lui appartiennent. » (Jude 3).

J'ignore si ces gens agissent par orgueil ou par esprit de contradiction, mais il est certain que ce n'est pas de cette manière que l'on parviendra à obtenir le même esprit et à former un éventuel rassemblement dans le futur.

« Frères, je vous le demande au nom de notre Seigneur Jésus-Christ : mettez-vous d'accord et qu'il n'y ait pas de divisions parmi vous ; soyez parfaitement unis, en ayant la même façon de penser, la même intention. » (I Cor. 1 : 10).

Je vous exhorte donc à rester vigilants en évitant de vous laisser entraîner dans toutes ces dérives sectaires et ces divagations doctrinales, quant bien même elles paraissent séduisantes et novatrices.

« Je vous le demande, frères, prenez garde à ceux qui suscitent des divisions et égarent les croyants en s'opposant à l'enseignement que vous avez reçu. Eloignez-vous d'eux. » (Rom. 16 : 17).

Note :

Pour ceux et celles qui désirent commencer une étude sérieuse de la Bible, je ne peux que leur conseiller l'étude préalable d'un cours biblique très bien réalisé et entièrement gratuit : http://www.coursdebible.org/

Salutations et bonne fête des Tentes

Octobre 2017
Jacquy Mengal

lundi 11 septembre 2017

Alerte dans les Caraïbes !

Alors que la Floride et les îles situées dans la mer des Caraïbes n'ont pas encore eu le temps de se remettre des dégâts causés par l'ouragan « Irma », nous assistons indignés au chaos qui règne dans plusieurs îles antillaises touchées par l'ouragan et aux pillages de quelques bandes de voyous sans scrupules.

Nous ne pouvons évidemment pas rester insensibles aux appels à l'aide et aux cris de désespoir des habitants de ces îles qui, pour certains, ont tout perdu lors du passage de cet ouragan monstrueux. Et, en espérant que les autorités locales et nationales répondent diligemment aux besoins urgents de leurs ressortissants, nous ne pouvons que prier avec ardeur pour que le Seigneur protège les plus faibles et ceux qui lui appartiennent.

Cependant, il est inutile de se voiler la face mes amis : ces catastrophes naturelles à répétition, ainsi que les conflits meurtriers qui sévissent un peu partout dans le monde ne sont pas prêts de cesser !
Il nous faut bien admettre que nous sommes arrivés au seuil d'une époque troublée que plusieurs prophètes de l'ancien Israël avaient décrite comme étant « le temps de la fin » !

« Il y aura des signes dans le soleil, dans la lune et dans les étoiles. Sur la terre, les nations seront dans l'angoisse, rendues inquiètent par le bruit violent de la mer et des vagues. » (Luc 21 : 25).

Tous ces signes célestes et ces phénomènes naturels auxquels nous assistons depuis plusieurs années sont autant d'avertissements qui font bel et bien partie du sixième sceau. Malgré le ricanement des moqueurs et l'insouciance des mondains, nous nous dirigeons inéluctablement vers la fin de notre civilisation consumériste !

Quoi qu'en pensent certains, la tétrade de 2014-2015 représentait bien un signe du sixième sceau. Mais ce n'est pas le seul ! Vous êtes-vous déjà demandés quel était le phénomène rapporté dans le passage : « le ciel disparut comme un livre en parchemin que l'on roule », dans Apocalypse 6 : 14 ? Ce phénomène représente assurément toutes ces tornades qui sont de plus en plus nombreuses et dévastatrices.
Quant aux montagnes et aux îles qui disparaissent (suite du verset 14), les rapports scientifiques de ces dernières années confirment bien le déroulement de ces catastrophes. Ainsi, au mois de mai 2016, il fut rapporté que cinq îles de l'archipel des Salomon dans le Pacifique avaient disparu sous les flots. Et il devient de plus en plus fréquent qu'une montage s’affaisse en raison de la fonte des glaces et/ou des séismes.

Alors que nous sommes déjà dans le septième sceau, sachez que les sceaux précédents sont toujours ouverts. En s'ouvrant, un sceau s'additionne aux précédents et ne les ferme pas !

Septembre 2017
Jacquy Mengal

vendredi 18 août 2017

La consommation du vin dans la Bible

A la veille de la fête des Tentes (Souccot), voici un sujet tout à fait de circonstance, puisque le vin et d'autres boissons, alcoolisées ou non, sont davantage consommées lors de cette fête de réjouissance.

« 13 Lorsque vous aurez terminé de battre les céréales et de presser le raisin, vous célébrerez pendant sept jours la fête des Huttes. 14 Vous en ferez une fête joyeuse ... » (Deut. 16 : 13 -14).

« Là, vous achèterez tout ce dont vous aurez envie, bœufs, moutons ou chèvres, vin ou autres boissons alcooliques, et vous les consommerez joyeusement avec vos familles. » (Deut. 14 : 26). (1)

Dans ces deux versets, nous remarquons que les Israélites produisaient du vin qu'ils consommaient notamment à l'occasion de la fête automnale de Souccot. D'autres passages des Écritures confirment cette habitude de boire du vin, principalement lors des repas.
Cependant, aujourd'hui certains croyants prônent l'abstinence totale de toutes boissons alcoolisées en se référant à d'autres passages des Écritures qui nous mettent en garde contre les conséquences néfastes de l'abus d'alcool.
Certains chrétiens prétendent même que le mot « vin » dans la Bible serait souvent mal traduit et qu'il faudrait plutôt lire : « jus de raisin » !

Du jus de raisin ou du vin ?

S'il est vrai que le mot hébreu « yayin » est un terme générique, se rapportant aussi bien au vin qu'à l'ivresse, la vigne ou le festin (2), il désigne plus souvent la boisson fermentée à base de jus de raisin que nous appelons communément le vin.
Comment savoir alors si le texte biblique en français nous parle de vin ou de jus de raisin frais (non fermenté) ? C'est en lisant le passage choisi que nous remarquerons, d'après le contexte, de quelle boisson il s'agit.

La première mention du vin dans la Bible se rapporte à la période post-diluvienne où il est écrit que l'ivresse de Noé eut des conséquences fâcheuses.

« Noé fut le premier cultivateur a planter de la vigne. Il but du vin, s'enivra et se déshabilla complètement à l'intérieur de sa tente. » (Gen. 9 : 20-21).

Le mot « vin » est traduit ici par yayin, comme presque partout dans la Bible hébraïque (Premier testament). Or, il est dit que Noé s'enivra et qu'il se dévêtit parce qu'il était saoul (vous connaissez la suite) ! Évidemment, il n'aurait pas pu être ivre en ayant bu du jus de raisin. Il s'agit donc bien dans ce cas de vin.

Un autre épisode, où la consommation de vin fut également exagérée, est relaté dans Genèse 19 : 32-35. Il s'agit de l'ivresse de Lot avec les conséquences que l'on connaît. Une fois encore, Lot n'aura certainement pas été ivre au point de ne pas se rendre compte qu'il coucha avec ses filles, s'il s'était contenté de boire du jus de raisin. Le nom « vin » est également ici la traduction de yayin, comme d' ailleurs dans presque tous les exemples mentionnés dans le Premier testament.

Dans le Nouveau testament le mot « vin » vient du nom grec oinos. C'est l'équivalent de yayin, et selon le contexte où l'on rencontre ce nom, nous remarquons, une fois encore, qu'il s'agit le plus souvent de vin et non de jus de raisin.

Dans l'épisode des noces de Cana, lorsque le Seigneur réalisa son premier miracle, il y a un détail qui nous prouve qu'il changea bien l'eau en vin et non pas en jus de raisin comme certains croyants le prétendent :

« - Tout le monde sert d'abord le meilleur vin, puis, quand les invités ont beaucoup bu, on sert le moins bon. Mais toi, tu as gardé le meilleur vin jusqu'à maintenant ! » (Jean 2 : 10).

En effet, le fait de servir le meilleur vin au début d'un repas et de garder le moins bon en réserve dans le cas où les convives en réclameraient davantage est évidemment la façon habituelle de faire ; et cela n'a guère changé aujourd'hui !
Il s'agissait donc bien de vin (oinos), et j'imagine que ce fut certainement un grand cru !

Bienfaits et dangers du vin

Beaucoup de passages dans les Écritures nous parlent de la consommation du vin, quelle soit festive et joyeuse, ou abusive. Ce sont les conséquences malheureuses et parfois tragiques, rapportées dans la Bible, et résultant de l'abus du vin, qui ont incités certains croyants à prôner l'abstinence totale de toutes boissons alcooliques (3).

« Malheur à ceux qui, dès le matin, se ruent sur les boissons fortes, et tard le soir encore s'échauffent avec du vin ! » (Esaïe 5 : 11).

Mais il y a aussi plusieurs passages qui soulignent les bienfaits du vin lorsqu'il est bu avec modération et convivialité.

« 13 Du haut du ciel tu fais pleuvoir sur les montagnes (...) Ainsi la terre leur fournit de quoi vivre : 15 du vin pour les rendre gais, de l'huile pour leur donner bonne mine, du pain pour leur rendre des forces. » (Ps. 104 : 13-15).

L'apôtre Paul conseilla d'ailleurs à Timothée de consommer un peu de vin au lieu de boire uniquement de l'eau pour l'aider à mieux digérer :

« Cesse de boire uniquement de l'eau, mais prends un peu de vin pour faciliter ta digestion, puisque tu es souvent malade » (I Timothée 5 : 23).

De toute évidence, la consommation du vin peut être la meilleure comme la pire des expériences ! Bon nombre de déboires et de malheurs rapportés dans les Écritures ont pour cause l'abus d'alcool. Nous avons déjà parlé de l'ivresse de Noé et de Lot avec les conséquences qui en découlèrent. Mais rappelons-nous aussi que Babylone fut prise avec facilité grâce au manque de vigilance d'une élite royale qui s'était complètement enivrée lors d'un banquet somptueux.

« 1 Un jour le roi Baltazar offrit un grand banquet à ses hauts fonctionnaires, au nombre de mille, et il se mit à boire du vin en leur présence. Sous l'influence de l'alcool, il ordonna qu'on apporte les coupes d'or et d'argent que son père Nabucodonosor avait prises au temple de Jérusalem. (...) 30 Au cours de la nuit suivante, Baltazar, roi de Babylone, fut tué et Darius, le Mède, succéda au pouvoir impérial. » (Daniel, chapitre 5).

Quoique la Bible nous mette en garde des conséquences de l'ivresse et des beuveries, contrairement à l'abstinence totale dictée par certains, c'est plutôt la modération que le Seigneur nous conseille.

« Le vin rend l'homme arrogant et les liqueurs fortes l'incitent au tapage. Qui en boit trop est dépourvu de bon sens. » (Prov. 20 : 1).

« Ne vous enivrez pas de vin : cela ne peut que vous amener à vivre dans le désordre ; mais soyez remplis de l'Esprit saint » (Eph. 5 : 18).

Le croyant peut-il boire du vin ?

Lorsque Yéchoua était sur la terre, n'a t-il montré l'exemple à suivre en consommant modérément du vin (4), autant avec ses disciples qu'avec des gens de tous bords ?

« Le Fils de l'homme est venu, il mange et boit, et l'on dit : 'Voyez cet homme qui ne pense qu'à manger et à boire du vin, qui est ami des collecteurs d'impôts et des autres gens de mauvaise réputation !' » (Matt. 11 : 19).

Dans l'Israël biblique le vin était consommé aussi bien lors des repas qu'à l'occasion des fêtes. Il est même devenu un des symboles principal de la fête de la Pâque :

« Il prit ensuite une coupe de vin et, après avoir remercié Dieu, il la leur donna en disant : - Buvez-en tous, car ceci est mon sang, le sang qui garantit l'alliance de Dieu ...  » (Matt. 26 : 28).

Du reste, le Seigneur affirma qu'il boirait à nouveau du vin avec ses disciples (ressuscités) lorsque le Royaume de Dieu serait établi sur terre.

« Je vous le déclare : dès maintenant, je ne boirai plus de ce vin jusqu'au jour où je boirai avec vous le vin nouveau dans le Royaume de mon Père. » (Matt. 26 : 29).

Avec ces quelques passages, il semble évident que le croyant peut boire du vin, à condition que ce soit avec modération, afin de ne pas tomber dans l'ivrognerie ou la dépendance alcoolique. Et, si quelqu'un est touché par cette maladie qu'est l'alcoolisme, il est souhaitable qu'il devienne alors abstinent total ; et dans ce cas, le vin pourrait très bien être remplacé par du jus de raisin lors de la cérémonie de la Pâque.

Notes :

1) D'après le contexte, ce passage se rapporte bien à la fête des Tentes (Souccot).

2) Concordance Strong n°03196

3) Le mot « boissons alcoolisées » est la traduction du mot hébreu « shekar ».

4) A plusieurs occasions, le Nouveau testament rapporte que Yéchoua buvait occasionnellement du vin. Par conséquent, il n'était pas nazir, contrairement à Jean le Baptiste qui l'était (Matt. 11 : 18-19). Voir l'article : « Le vœu de naziréat » dans ce blog.

Août 2017
Jacquy Mengal